Maladies Respiratoires Bpco Emphysème



 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» Aucune prise en charge par la CPAM et l'aah
Ven 11 Mai - 6:57 par Joel

» Presentation
Mer 2 Mai - 19:21 par michel bon

» Bpco niv.4
Mar 17 Oct - 21:09 par delam

» Et la famille ?
Sam 1 Juil - 19:36 par jean59

» me voici à mon tour
Dim 17 Juil - 18:57 par jean59

» Séquestration pulmonaire
Ven 8 Juil - 10:08 par Libilule

» Séquestration pulmonaire
Ven 8 Juil - 10:01 par Libilule

» saturation en O2 dans gaz du sang de 92%
Mar 5 Juil - 15:29 par valck

» Résulta scanner
Lun 27 Juin - 3:55 par Pirs36

l amitié

bonjour invité

bonne lecture a vous tous

         invité

           

Juillet 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
CalendrierCalendrier
bpco

Partagez | 
 

 B.P.C.O.

Aller en bas 
AuteurMessage
jean59
Ca y est, on est accro
Ca y est, on est accro
avatar

Masculin Chien
Vierge Messages : 2087
Date d'inscription : 09/11/2011
Age : 83

MessageSujet: B.P.C.O.    Mar 15 Nov - 3:53

Rôle du médecin traitant face à la BPCO
De la nécessité d'un diagnostic précoce
Rôle du médecin traitant face à la BPCO


Les premiers symptômes d'encombrement bronchique sont peu alarmants et inquiètent souvent peu les malades. Pourtant, le patient au même titre que le médecin traitant doit prêter attention à l'évolution de ces signaux, afin de diagnostiquer au plus vite une maladie respiratoire et de ne pas passer à côté d'une broncho-pneumopathie chronique obstructive.





Diagnostiquer une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) dès les premiers symptômes est difficile. En général, le fumeur ou celui qui a réussi son sevrage tabagique ne s'alarme pas des signes évocateurs comme la toux ou l'essoufflement. Pourtant, ces personnes risquent de développer cette maladie respiratoire chronique, responsable d'environ 15 000 décès par an, en cause initiale ou associée.

Nécessité d'améliorer le diagnostic précoce


La toux et l'expectoration sont les premiers symptômes de la BPCO, mais souvent peu rapportées par les patients. En effet, la BPCO touche en particulier les fumeurs ou anciens fumeurs qui ne trouvent pas anormal de tousser. C'est souvent au moment où s'installe un dysfonctionnement de la respiration, également appelé dyspnée, que le malade consulte son médecin.

Le patient doit impérativement parler de ces symptômes à son généraliste, qui doit alors approfondir l'interrogatoire pour déterminer à quelle fréquence et dans quelles circonstances la gêne respiratoire et/ou la toux apparaissent. Lorsqu'une BPCO est suspectée, le praticien peut alors mesurer le souffle du patient à l'aide d'un mini-spiromètre et ainsi déterminer s'il existe une obstruction bronchique. En cas d'anomalie, le médecin généraliste adresse alors le patient à un pneumologue, afin de réaliser une spirométrie complète appelée Epreuve Fonctionnelle Respiratoire (EFR). Cet examen indolore, sans risque et indispensable, doit être réalisé au repos et à l'effort afin de déterminer le stade d'évolution de la maladie et pour adapter la thérapeutique.

Le médecin généraliste peut également s'appuyer sur des questionnaires personnalisés qui comptabilisent les facteurs de risque de développer une BPCO. Un score élevé rend alors compte d'une personne à risque ; le praticien peut alors choisir de réaliser une spirométrie ou d'adresser le patient à un pneumologue pour une EFR complète.

Le médecin généraliste : un coordinateur


Une fois la maladie diagnostiquée, le médecin traitant a principalement un rôle de réel coordinateur entre les différents acteurs de la thérapeutique : le pneumologue, le kinésithérapeute, le tabacologue… Il doit évaluer de façon régulière, l'état du souffle du patient, afin de surveiller l'évolution de la maladie et d'adapter le traitement. Le praticien doit également suivre le patient pour toute pathologie non respiratoire.

Les consultations chez le médecin traitant doivent avoir lieu tous les 3 à 6 mois pour les cas les plus légers de BPCO. La fréquence de visite est réduite de 1 à 3 mois pour les patients placés sous oxygénothérapie de longue durée.

Une formation insuffisante face à la BPCO


Actuellement, un patient sur trois atteints de BPCO ignore qu'il souffre de cette maladie et plus d'un malade sur deux n'a pas de traitement adapté. Tous les médecins ne sont pas équipés de mini-spiromètres, pourtant facilement accessibles et peu coûteux. Outre le matériel, le praticien doit avoir suivi une formation initiale qui doit être complétée par un entrainement pratique.

Pour palier ce manque de formation des médecins généralistes, le plan BPCO 2005-2010 lancé par le gouvernement prévoyait de :


  • Former les médecins généralistes à l'utilisation des outils de mesure du souffle et à la prise en charge des anomalies du souffle détectées et diffusion des appareils de mesures aux professionnels concernés ;
  • Développer la pratique des dépistages des anomalies du souffle dans le cadre permettent aux mde "consultations de prévention" des personnes de plus de 40 ans ayant des facteurs de risque (tabac et/ou exposition professionnelle).

Il existe également des modules de formation médicale continue qui édecins généralistes de se perfectionner à la pratique de la spirométrie. Ce programme a été réalisé par la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF), qui est également à l'origine d'un CD sur la mesure du souffle. Toutefois, les modules de formation ne sont disponibles que sur le site Internet de la SPLF, le CD ne l'est que sur demande directe des médecins généralistes.

Valérie Chau, le 06 novembre 2009

Sources :

- Léophonte P. Profil et prise en charge de patients venant consulter pour une exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive non sévère (enquête Pragma). Etude observationnelle sur 4763 patients. Médecine et maladies infectieuses 2008.
- InVS. Rôle du médecin généraliste dans la détection précoce de la BPCO. BEH n°27-28. Juillet 2007
- Guide affection de longue durée. Insuffisance respiratoire chronique grave de l'adulte secondaire à une bronchopneumopathie chronique obstructive
Revenir en haut Aller en bas
http:// http://bpco.emphyzeme.xooit.fr/portal.php
 
B.P.C.O.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maladies Respiratoires Bpco Emphysème :: Les membres :: documentations sur la bpco-
Sauter vers: