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 Qu’est ce que allergie croisée ?

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MessageSujet: Qu’est ce que allergie croisée ?   Dim 11 Sep - 10:24

Qu’est ce que allergie croisée ?


Pour certaines personnes déjà sensibilisées à un allergène, le premier contact avec un nouvel allergène peut entrainer une réaction allergène. Cela se produit car certains allergènes se ressemblent beaucoup RéférenceDubuisson C, la Vieille S, Martin A. Allergies alimentaires : État des lieux et propositions d’orientations. AFSSA. Janvier 2002

Elle survient généralement tôt RéférenceDebétaz L-F. Pollen- aliments. In: Felber F, et al. Plantes, pollens et allergies. Les cahiers du Jardin botanique. Volume 3. Bienne: Actual; 2003. Chap 9. p.92-113

Les différents types d’allergies croisées


« aliments / pneumallergènes »


  • Le syndrome d’allergie orale : la manifestation la plus fréquente Rancé F, Bidat E. Allergie alimentaire. Le choc des chiffres. In: Allergie alimentaire de l’enfant. Paris : Éditions Médecine et Hygiène – Médecine et Enfance; 2000. p.7-14
  • Un prurit et un gonflement des lèvres, des démangeaisons à l’intérieur des oreilles, la gorge serrée
    - Ses symptômes, furtifs, surviennent dans les minutes qui suivent la consommation d’un fruit ou d’un légume cru
  • Nombreux sont les paramètres qui augmentent son intensité
    - Quantité conséquente ingérée
    - Consommation de la pelure du fruit
    - Fruit mûr
    - Consommation du fruit pendant la période de pollinisation de plantes avec lesquelles il y a partage d’allergènes croisés

  • Les plus fréquentes Rancé F, Bidat E. Les allergies croisées. In: Allergie alimentaire de l’enfant. Paris : Éditions Médecine et Hygiène – Médecine et Enfance; 2000. p.151-62 p.7-14

    • Pollens de bouleau – Fruits ou légumes
    • Pollens de composées (armoise, ambroisie) – Céleri, épices
    • Pollens de graminées – Tomate

    Les allergiques aux acariens devraient également se méfier des gastéropodes (escargots, bulots) et autres céphalopodes (calmars)

    Des syndromes aux noms évocateurs


    • Le syndrome « porc-chat »
    • Le syndrome « œuf-oiseau »

    - Les personnes exposées aux plumes ou déjections d’oiseaux peuvent développer plus tard une allergie alimentaire à l’œuf

    « aliments / latex »


    • Avocat, banane, kiwi, châtaigne sont les aliments les plus fréquemment impliqués dans ce type de réactions croisées
    • Mais nombreux sont les autres aliments pouvant être cités : Papaye, ananas, arachide, melon, tomate, céleri, fruit de la passion, seigle, citron, abricot, sarrasin, laitue…

    • « aliments / aliments »

      • Elles concernent tout aussi bien les laits de différents mammifères (vache, jument, ânesse) mais également les viandes de divers animaux Rancé F, Bidat E. Les allergies croisées. In: Allergie alimentaire de l’enfant. Paris : Éditions Médecine et Hygiène – Médecine et Enfance; 2000. p.151-62
      • De l’œuf sous toutes les formes : L’exposition aux protéines d’œuf, principalement professionnelle, peut précéder l’apparition d’une allergie alimentaire à l’œuf

      Avec l’arachide, enfin, les possibilités de réactions croisées sont multiples :


      • Des réactions croisées avec la famille des légumineuses : Pois, soja, fèves, haricots, lentilles, lupin
      • Mais également avec la famille des oléagineux : Noisette, noix, pistache, pignon, noix de cajou, noix du Brésil

      De manière générale, les allergies croisées entre fruits ou légumes de la même famille, bien que rares, sont possibles

    • Quels sont les signes ?


      Tout comme dans l’allergie alimentaire, l’allergie croisée se manifeste sous diverses formes.RRancé F, Bidat E. Les allergies croisées. In: Allergie alimentaire de l’enfant. Paris : Éditions Médecine et Hygiène – Médecine et Enfance; 2000. p.151-62

      • Syndrome d’allergie orale
      • Rhinite, conjonctivite, asthme angio-œdème laryngé
      • Urticaire de contact ou généralisée, angioedème cutané
      • Vomissements, diarrhées
      • Choc anaphylactique

      La conjonctivite


      Quand les yeux coulent, piquent, démangent, deviennent rouges et douloureux, il s’agit d’une conjonctivite.

      Cependant, elle peut être d’origine infectieuse, bactérienne ou virale, ou encore allergique. Il n’est pas toujours aisé de faire la différence entre ces causes.

      Une conjonctivite allergique s’accompagne souvent d’une rhinite et de paupières gonflées, la démangeaison et le larmoiement dominent, les sécrétions sont peu abondantes.

      Le plus souvent, il s’agit d’une conjonctivite allergique saisonnière ou intermittente, rythmée par les pollens des arbres, à certaines périodes de l’année.

      Cependant, la conjonctivite peut aussi être moins violente, mais se répéter tout au long de l’année (conjonctivite persistante).

      Dans ce cas, ce sont souvent les acariens qui sont en cause. Enfin, parmi les autres types de conjonctivites allergiques, il faut citer la conjonctivite giganto-papillaire chez les porteurs de lentilles de contact. Elle est due au frottement des lentilles sur l’œil ou parfois au produit d’entretien.













      Témoignages


      Témoignages


      Bonjour,

      Je suis asthmatique depuis l’âge de 11 ans, j’en ai 38! depuis plus d’une dizaine d’années, je prends consciencieusement mon traitement de fond. Par contre j’ai été fumeuse (tabac anti stress) et j’ai multiplié les arrêts et reprises du tabac.

      Aujourd’hui, mon asthme décompense. Mon fils âgé de 7 ans est lui aussi asthmatique vrai et traité.

      Nous sommes tous 2 allergiques++++ (acariens, plumes, poils chat, chien, moisissures…) mon habitat respecte les recommandations pour asthmatiques nous résidons en Bretagne et nous nous posons sérieusement la question de vivre ailleurs dans un endroit plus favorable à notre état de santé respiratoire. Evidemment l’arrêt de tabac est effective! Pourriez-vous m’aider à m’orienter et m’indiquer où pourrions nous vivre pour respirer un peu mieux (en ayant moins les yeux qui coulent, le qui gratte, les poumons qui sifflent…ca fatigue!) ? Je vous remercie d’avance pour votre réponse

      Réponse

      L’asthme est une maladie que l’on retrouve partout en France, même si effectivement la fréquence de l’asthme est un peu plus importante dans la partie Ouest de la France. Il n’y a malheureusement pas de lieu idéal pour vivre lorsque l’on est asthmatique, sauf dans quelques stations climatiques comme Briançon (il y a beaucoup moins d’acariens et de moisissures en montagne puisque l’air est plus sec) qui ne peuvent bien entendu pas accueillir les 3 millions et demi d’asthmatiques vivant en France! De plus, les facteurs qui déclenchent une crise d’asthme sont souvent très localisés. Cela explique qu’une personne asthmatique, dans un village donné, peut déclencher une crise dans une maison, mais pas dans une autre.

      Les patients asthmatiques se sentent parfois mieux lors de vacances.

      Cette amélioration peut effectivement être liée au changement de lieu, mais il dépend principalement du mode de vie qui est bien entendu différent lorsque l’on est en vacances.

      Il faut également tenir compte dans un déménagement des contraintes familiales et professionnelles.

      Les allergènes que vous citez se retrouvent essentiellement dans l’habitat. Il faut sûrement vérifier l’absence de moisissures à l’intérieur de votre habitat. Je vous conseille la lecture d’un livre « Allergies et environnement intérieur – Risques et prévention » que vous pouvez trouver au siège de l’association Asthme et Allergie. Il pourra vous donner de précieux renseignements pour réduire les allergènes et les polluants à l’intérieur de votre maison.














      Asthme et Allergies à l'école : conseils et programme


      Asthme et allergies à l’école : conseils et programme


      Comment organiser au mieux l’accueil des enfants Asthmatiques & Allergiques à l’Ecole et en milieu peri-scolaire ?


      • Téléchargez votre modèle de PAI

      Il n’est pas trop tard pour mettre en place un Projet d’Accueil Individualisé (PAI)

      L’important pour les enfants présentant de l’asthme et/ou des allergies est de pouvoir aller à l’école comme les autres sans discrimination. La circulaire interministérielle n°2003-135 du 8 septembre 2003 pose les bases du Projet d’Accueil Individualisé (PAI) qui propose les dispositions spécifiques et nécessaires à chaque enfant :


      • prendre des médicaments par voie orale, inhalée et par auto-injection
      • à la cantine avec un repas adapté ou un panier repas préparé par les familles
      • bénéficier d’aménagements spécifiques améliorant ses conditions de vie à l’école
      • bénéficier de soins d’urgence.

      Le Projet d’Accueil Individualisé (PAI) est rédigé à la demande de la famille, par le directeur de l’établissement d’accueil en concertation avec le médecin scolaire. Il prend en compte les recommandations médicales du médecin qui suit l’enfant et décrit précisément les gestes d’urgence. La rédaction du PAI facilite la communication entre la famille, les médecins et les enseignants à la condition que ce document soit écrit avec la volonté de rassurer et de concilier. En cas de difficultés, la famille peut contacter le médecin conseiller technique au niveau de l’Inspection d’Académie et le Numéro Vert ASTHME & ALLERGIES INFOS SERVICE : 0800 19 20 21.

      Au moins 300 millions d’asthmatiques dans le monde

      Quelques démarches simples peuvent éviter les difficultés


      1. Favoriser le dialogue et la concertation. Si un régime alimentaire est préconisé, il peut s’avérer utile de prendre contact avec le directeur d’école, le médecin scolaire et les collectivités au moment de la rentrée scolaire.
      2. Au moment de la rentrée scolaire, le médecin qui suit l’enfant fait un bilan de son état de santé et de ses besoins spécifiques et l’envoie au médecin scolaire avec l’accord des parents.
      3. Rencontrer l’enseignant et les personnes au contact de l’enfant à la cantine et à la garderie pour rappeler ses besoins spécifiques, répondre aux questions et aux inquiétudes, déposer les objets spécifiques prévus dans le PAI (médicaments, chambre d’inhalation…)
      4. Faire confiance aux personnes qui accueillent votre enfant
        Apprendre à l’enfant si possible bien avant sa scolarisation – sinon, dès que possible – à gérer lui-même sa maladie et les contraintes de son régime lorsqu’il est au milieu d’autres enfants.

        Eviter l’affrontement, privilégier toujours la négociation et l’information, éventuellement demander la médiation d’une association.

        Toujours favoriser le dialogue et la concertation : aux attentes et aux inquiétudes des parents répondent les craintes et les contraintes légitimes des personnels éducatifs. Beaucoup de difficultés peuvent trouver une solution au fur et à mesure que s’établit une relation de confiance entre les adultes et l’enfant.

        Il est important de bien comprendre que l’école n’est pas un lieu de soins, que les personnels enseignants ou communaux ne sont pas des personnels de santé, et que malgré les besoins spécifiques de l’enfant malade ils doivent aussi assumer les contraintes des autres enfants dont ils ont la charge. Les soins doivent donc se limiter aux seules urgences. Les injections ne sont préconisées à l’école que dans le cadre de pathologies qui peuvent présenter un risque vital immédiat ou à court terme.

      5. Bien gérer la trousse d’urgence

        La trousse d’urgence contient les médicaments prescrits par le médecin qui suit l’enfant. Elle doit répondre à certains impératifs, et être :

        • Simple à utiliser
        • Facile à transporter pour suivre l’enfant dans tous ses déplacements.
        • Accessible à tout moment par chaque membre de l’équipe éducative
        • Comporter les médicaments vraiment indispensables avec l’ordonnance de prescription
        • Etre entretenue et contrôlée régulièrement afin de remplacer les produits utilisés et de renouveler les produits périmés.
        • Rangée en respectant les règles de conservation des produits qui peuvent être altérés par la température, la lumière, l’humidité ou les vibrations.
        • Comporter le répertoire téléphonique avec les numéros des services d’urgences hospitaliers, du médecin traitant et des parents.
        • Contenir le PAI et le protocole d’urgence.



  • Bien gérer la prise des repas à l’école

    Selon l’état de santé de l’enfant et les conseils donnés par le médecin qui le suit, plusieurs possibilités sont à envisager

    • Substitution des plats par les parents qui consultent les menus et fournissent un plat de substitution si un plat présente un risque.
    • Adaptation des plats par la collectivité
    • Substitutions simples en remplaçant un met interdit par un autre.
    • Adaptation de la préparation en cuisine par exemple en supprimant une sauce
    • Menus spécifiques préparés par les parents qui fournissent un panier repas
    • Menus spécifiques préparés par la collectivité : repas réalisés dans un cadre sécurisé :
    • Plats fournis par un prestataire pouvant garantir l’absence d’allergènes dans ses préparations.
    • Utilisation de plateaux-repas préparés vendus par des organismes spécialisés comme par exemple Parallerg qui est spécialisée dans les solutions pour l’allergie, l’intolérance alimentaire et l’asthme (http://www.parallerg.com).



Au total, pour la grande majorité des enfants, l’accueil à l’école se fait sans problème mais il convient de rester très vigilant pour que tous les enfants, quelque soit le département, bénéficient des mêmes droits et que le PAI soit appliqué sur tout le territoire et dans tous les établissements scolaires.

La Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) a été amenée à se prononcer contre le refus d’accès à la cantine pour un enfant souffrant d’allergie alimentaire (délibération n° 2006-193 du 18/09/2006). Le maire de la commune, refusait d’accepter un enfant souffrant d’allergies alimentaires, à la cantine scolaire, au périscolaire ainsi qu’au centre aéré, gérés par la municipalité. Le Collège de la Haute Autorité a considéré que le refus du maire d’accepter l’enfant en raison de son état de santé, caractérisait l’existence d’une discrimination, dans la mesure où tous les enfants ne bénéficient pas du même traitement.

Devant tout refus, il convient de ne jamais rester seul : le médecin scolaire est votre interlocuteur privilégié et dans tous les cas n’hésitez pas à contacter le Numéro Vert ASTHME & ALLERGIES INFOS SERVICE : 0800 19 20 21 où une personne vous apporte conseils, répond à vos inquiétudes et vous oriente vers le bon interlocuteur.

Accueil en collectivité des enfants et des adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période

Cìrculaire n° 2003-135 du 8-9-2003

Extraits du texte adressé aux préfètes et préfets de région ; aux préfètes et préfets de département ; aux rectrices et recteurs d’académie ; aux directrices et directeurs régionaux de l’action sanitaire et sociale ; aux directrices et directeurs départementaux de l’action sanitaire des sociale ; aux directrices et directeurs régionaux de l’agriculture et de la forêt ; aux directrices et directeurs régionaux de la jeunesse et des sports ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux directrices et directeurs départementaux de la jeunesse et des sports

Consultez le texte-source sur le site du Bulletin officiel

Il convient de tout mettre en œuvre pour éviter l’exclusion et l’isolement dans lequel la maladie peut placer l’enfant ou l’adolescent et de développer l’adoption de comportements solidaires au sein de la collectivité.

La circulaire n° 99-181 du 10 novembre 1999 du ministère de l’éducation nationale a permis de favoriser l’accueil et l’intégration des enfants et des adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période pendant le temps scolaire, par la mise en place d’un projet d’accueil individualisé.

Cependant, certaines difficultés persistent, notamment en ce qui concerne la généralisation de l’accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé dans les cantines des écoles, la prise de médicaments ou les soins à donner en urgence.

Cette circulaire est applicable dans les écoles, les établissements publics locaux d’enseignement relevant du ministère chargé de l’éducation nationale et du ministère chargé de l’agriculture, les établissements privés sous contrat dans le respect des dispositions de la loi n° 59-1557 du 31 décembre 1959 modifiée.



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